Category: Actualités

Appel d’offres : outil de mesure des droits de l’enfant

Le Groupe Enfance de la CHD recherche un·e consultant·e pour réaliser une étude sur le sujet : « quel outil de mesure pour suivre efficacement la prise en compte des droits de l’enfant dans les actions internationales de la France ? ».

Cette étude vise à analyser l’opportunité de développer un outil spécifique qui permettrait de suivre efficacement la prise en compte des droits de l’enfant dans la politique internationale de la France pour concourir à l’effectivité de ces droits.

 

Prestation

Utilisée comme document de référence, l’étude permettra au Groupe d’affiner sa stratégie de plaidoyer et se déclinera en deux volets :

  1. Revue des outils existants : identification de leurs caractéristiques générales et de leurs impacts
  2. Présentation de l’outil le plus adapté : dénomination, format, définition des critères, « feuille de route ».

Durée du contrat : 5 mois

 

Budget : Le montant du contrat est plafonné à 12 000 euros TTC

 

Profil recherché :

  • Expertise sur les outils d’analyse de l’aide au développement, notamment en termes budgétaires et opérationnels, au regard de thématiques et secteurs ciblés ;
  • Connaissances sur les enjeux de droits de l’enfant et d’approche par les droits.

Candidature attendue : présentation d’une offre technique de 5 pages maximum comprenant :

  • Présentation, références liées à ce type de mission, CV ;
  • Une note méthodologique présentant son approche, les supports utilisés, la bibliographie de référence (liste non exhaustive acceptée), les moyens nécessaires à la bonne réalisation de l’étude ;
  • Une offre financière.

Les offres sont à adresser au plus tard le 24 septembre 2020 à Mélanie Luchtens, coordinatrice du Groupe Enfance : mluchtens@sosve.org.

 

Lire l’offre complète 

Nomination de la nouvelle Défenseure des Droits

Le 15 juillet 2020, le Président de la République Emmanuel Macron a désigné la nouvelle Défenseure des Droits. C’est Claire Hédon, journaliste et présidente de l’ONG ATD-Quart Monde, âgée de 57 ans, qui succède à Jacques Toubon pour un mandat de six ans.

Cette institution indépendante de l’Etat encore trop peu connue est essentielle à la promotion et la défense des droits. En effet, son mandat est à la fois de défendre les personnes dont les droits ne sont pas respectés mais également de permettre l’égalité de tou·te·s dans l’accès aux droits.   

C’est pourquoi le 24 juin dernier, le Groupe Enfance s’est associé à une démarche initiée par  7 organisations et 7 jeunes engagé·e·s en signant une lettre ouverte à l’attention du Président de la République pour attirer l’attention sur les qualités paraissant essentielles dans le choix du∙de la Défenseur∙e des Droits et de son adjointˑe Défenseurˑe des enfants sous le prisme des droits de l’enfant.

En tant que collectif engagé dans la promotion et la défense des droits de l’enfant à l’international, le Groupe Enfance porte une attention toute particulière à la mobilisation que devra assurer la Défenseure des droits et son équipe pour promouvoir et soutenir la défense des droits de l’enfant aux niveaux européen et international. En effet, encore top peu de pays sont dotés d’institutions indépendantes de défense des droits de l’enfant. Aussi, il est essentiel que la France, dans le cadre de sa politique de coopération pour le développement, au travers de réseaux tels que l’AOMF ou l’ENOC mais aussi plus largement avec ses Etats partenaires, encourage la création ou la consolidation de telles institutions.

 

Recommandations du Groupe Enfance pour agir face à la crise COVID-19

Alors que le monde est plongé depuis plusieurs mois dans une crise sanitaire sans précédent, le Groupe Enfance s’est mobilisé pour alerter les pouvoirs publics sur les impacts de la pandémie sur les enfants et la réalisation de leurs droits.

En effet, bien que la santé des enfants semble être moins directement affectée par ce virus que celle des adultes et des personnes âgées, la pandémie a eu des répercussions sociales et économiques affectant particulièrement la protection, le développement, l’éducation et le bien-être des enfants, à la fois à court, moyen et long terme. Entre d’importantes privations économiques causées par une réduction des revenus et/ou des emplois, l’absence de filet de sécurité national ou encore la fermeture des écoles entraînant des limites d’accès aux services sociaux et de soutien pour les enfants et leurs familles, ce sont un demi-milliard de personnes supplémentaires qui pourraient basculer dans la pauvreté.

Aussi, le Groupe Enfance a réalisé une note de positionnement appelant l’Etat français à s’assurer d’une meilleure effectivité des droits de l’enfant dans sa politique internationale et à prendre des mesures spécifiques pour répondre à la crise COVID-19, en portant une attention particulière aux enfants les plus vulnérables.

Ses recommandations concernent tout autant la coordination globale et l’implication des institutions internationales, des Etats, des organisations de la société civile et des communautés que la participation et la protection des enfants, l’éducation, le numérique, les enfants en danger et/ou particulièrement à risque, ou encore les filles.

 

Joining Forces : agir face aux impacts du Covid-19 sur les droits des enfants

L’année 2020 est marquée par une crise sanitaire et économique sans précédent qui touche l’ensemble des pays européens et internationaux. Aussi, des mesures inédites sont prises par les Etats pour y répondre. Mais en parallèle, ce contexte particulier affecte profondément l’environnement dans lequel les enfants grandissent, se développent, et donc leur avenir.

C’est pourquoi Joining Forces, une alliance regroupant six des plus grandes ONG internationales œuvrant en faveur des enfants, a interpellé les chefs d’Etats et de gouvernement par le biais d’une lettre ouverte accompagnée de recommandations destinées à mieux protéger les droits de l’enfant.

 

Prendre des mesures concrètes pour protéger les enfants pendant la crise Covid-19.

Composée des fédérations et réseaux internationaux Save The Children, Plan international, SOS Villages d’Enfants international, Terre des Hommes, ChildFund et Vision du Monde – dont plusieurs associations nationales sont membres du Groupe Enfance –, l’alliance Joining Forces exhorte les décideurs à protéger les droits des enfants en prenant des mesures qui garantissent leur protection et leur respect et qui prennent en compte l’intérêt supérieur de l’enfant. 

Joining Forces souligne en effet les conséquences de la crise sanitaire sur les enfants. Ainsi, l’alliance explique par exemple que sans la protection offerte par les systèmes éducatifs, y compris l’accès aux programmes d’alimentation scolaire, des millions d’enfants, en particulier les filles, sont plus à risque de violence, d’exploitation, de négligence, de malnutrition et d’abus en ligne. Elle interpelle également sur la menace directe que représente cette situation exceptionnelle sur le revenu et la sécurité alimentaire des familles ainsi que l’évolution des enfants, et ce d’autant plus en cas de séparation ou de perte de leurs tuteurs.

Ainsi, dans sa lettre ouverte, les membres de Joining Forces appellent les décideurs à adopter une réponse coordonnée globale et à mettre en oeuvre des recommandations afin d’assurer la santé physique et mentale des enfants, leur nutrition, leur protection, leur éducation, ainsi que leur droit à la participation. 

 

Pour en savoir plus :

“Le Coronavirus a beaucoup affecté ma vie. Les écoles ont fermé et nous avons donc cessé d’y aller. Je ne vois pas mes amis, pas de lieux de rencontre. Tous les magasins et les marchés sont fermés. Nous nous assurons de désinfecter tout ce que nous touchons et les gens ont peur et paniquent à l’idée d’attraper ce virus”

Jana*, 13 ans, Gaza 

*Prénom modifié

 

Hommage à Olivier Mouzay

C’est avec une vive émotion que le Groupe Enfance de la CHD rend hommage à Olivier Mouzay, secrétaire exécutif de la CHD, disparu ce mercredi 6 mai.

C’est grâce à lui que les actions du Groupe Enfance ont démarré, ayant initié la première rencontre entre ECPAT France, SOS Villages d’Enfants et Un Enfant par la Main.

A l’époque le futur du Groupe était encore inconnu. Mais Olivier savait sentir les réseaux à créer, les rencontres à favoriser. Il avait ce don de pouvoir créer du lien et il le faisait avec talent et générosité.
Son engagement, sa présence et sa bienveillance vont fortement nous manquer.

Au-delà du Groupe Enfance, c’est tout le secteur de la solidarité internationale qui perd un de ses plus fidèle défenseur. Olivier a en effet été un fervent promoteur des droits de l’enfant de longue date, ayant notamment dirigé Enfants du Monde – Droits de l’Homme.

Nous nous associons également à la douleur de ses proches et en particulier de ses quatre enfants, qui étaient avant tout la priorité d’Olivier, père très attentif, très présent et très actif pour eux.

 

Retour sur l’Assemblée plénière 2020 du Groupe Enfance

Le 5 mars dernier s’est tenue l’Assemblée plénière du Groupe Enfance de la CHD dans les locaux de SOS Villages d’Enfants, son chef de file. L’occasion pour les 18 membres du Groupe de revenir sur les activités menées en 2019 et de penser collectivement celles à venir. Ce temps fort de la vie du Groupe Enfance a également été marqué par la signature d’une convention de partenariat avec Coordination SUD.


2019 a constitué pour le Groupe Enfance une année particulière : celle du début de son projet triennal soutenu par l’Agence française de développement.

Aussi, l’année a été marquée par le déploiement et la réalisation de nombreuses actions, passées en revue à l’occasion de l’Assemblée plénière du Groupe : formation collective des membres à l’approche basée sur les droits de l’enfant, réunions d’échanges de pratiques entre pairs, interpellation des pouvoirs publics français au sujet des droits de l’enfant à l’international, événement “Objectif Enfance” en deux temps à l’occasion des 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant  (implication au sein de la Dynamique “De la Convention aux Actes!” et table-ronde à l’AFD), etc.

Ce temps a également permis aux 18 membres réunis d’échanger sur les projets à venir tels que la finalisation et la diffusion d’un guide-outil à l’approche basée sur les droits de l’enfant dans le cycle de projet, la poursuite des actions de plaidoyer à destination des décideurs politiques (alors que de nombreux temps forts sont prévus cette année : révision de la loi sur la politique française de développement international, élaboration du plan d’action pluriannuel de la stratégie Droits humains et développement…), la nouvelle édition de son événement annuel “Objectif Enfance”, etc. 

Les 18 membres du Groupe Enfance réunis à l’occasion de l’Assemblée plénière le 5 mars 2020.

 

Enfin, ce temps de partage a été d’une part l’occasion de présenter les démarches menées par le Groupe Enfance en partenariat avec d’autres collectifs tels que le collectif Agir ensemble pour les droits de l’enfant (AEDE) et la Plateforme des Droits de l’Homme (PDH) et d’autre part de formaliser, par la signature d’une convention de partenariat, la collaboration existante avec Coordination SUD.

De gauche à droite : Isabelle Moret, Directrice générale de SOS Villages d’Enfants France, chef de file du Groupe Enfance ; Xavier Boutin, coprésident de la CHD et Thomas Ribémont, vice-président de Coordination SUD

Coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale rassemblant plus de 170 membres, Coordination SUD est un acteur essentiel du paysage associatif français. La signature de cette convention de partenariat va permettre au Groupe Enfance et à Coordination SUD de renforcer leurs liens grâce à la mutualisation de leurs pratiques, travaux et expertise. Il s’agira ainsi d’assurer un accès réciproque aux espaces collectifs de travail, de relayer les positionnements communs pour contribuer conjointement à l’évolution des politiques publiques – notamment un meilleur respect des droits de l’enfant – et de renforcer la communication entre les deux collectifs.

 

Objectif Enfance 2019 : Table-ronde à l’AFD

Dans le cadre de son événement annuel Objectif Enfance, le Groupe Enfance organise ce jeudi 6 février 2020 à l’Agence Française de Développement (AFD) une table-ronde autour de la problématique “30 ans après la CIDE, quelles perspectives pour la politique internationale de la France ?”

Jeunes engagés, représentants d’ONG, du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’AFD échangeront sur l’état des lieux des droits de l’enfant dans le monde avant de s’interroger sur les perspectives pour la politique de développement et l’action humanitaire de la France au regard de ces droits.

Pour en savoir plus :

 

  • Découvrir le programme
  • Suivre l’événement sur Twitter à partir de 17h30 : #ObjectifEnfance

Passons de la Convention aux actes !

Le 20 novembre 2019, à l’occasion des 30 ans de la Convention relative aux droits de l’enfant, plus de 30 organisations, ONG et collectifs, dont le Groupe Enfance – soit plus de 100 associations – ont remis 12 actes politiques à plusieurs ministres et représentants du Parlement. L’objectif ? Interpeller les décideurs publics pour que la France assure enfin un exercice effectif des droits de l’enfant en France et dans le monde. 

Des droits encore trop peu respectés, tant en France que dans le monde 

L’année 2019 marque le 30ème anniversaire de l’adoption de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Pourtant, l’effectivité des droits en France et à l’international est encore incertaine, voire inégale selon les différents domaines d’application. Alors que l’enfance est un enjeu qui transcende les logiques partisanes, aucun gouvernement français n’en a fait une priorité politique. Malgré des initiatives ponctuelles et des signaux positifs envoyés au gré des différents mandats présidentiels, on constate une application mitigée des lois existantes, souvent due à l’insuffisance des moyens financiers et humains. 

Une dynamique inter-associative pour parler d’une seule voix 

Pour interpeller les pouvoirs publics sur l’importance d’investir sur l’enfance et mobiliser l’opinion publique, 35 collectifs et associations, dont le Groupe Enfance, se sont réunis tout au long de l’année pour parler d’une seule voix au sein d’une Dynamique intitulée « De la Convention aux actes ». Sous cette bannière commune, ils ont rédigé collectivement 12 actes politiques qui rassemblent 69 propositions concrètes pour passer de la Convention aux actes, grâce à l’expertise apportée par chaque organisation investie. Abordant différentes thématiques – protection, éducation, justice, participation, gouvernance, précarité, santé et environnement – ce travail participatif va au-delà des constats et porte des propositions fortes adressées aux décideurs publics pour que les droits affirmés par la CIDE soient véritablement appliqués. 

Importance donnée à la parole des enfants

Alors qu’ils sont les premiers concernés, les enfants sont souvent peu écoutés dans l’exercice de leurs droits. L’article 12 de la CIDE énonce pourtant que « l’enfant a le droit, dans toute question ou procédure le concernant […] de voir son opinion pris en considération ». Or aujourd’hui, les adultes sont trop peu sensibilisés à l’importance de recueillir la parole des enfants. Les instances de participation ouvertes aux enfants sont par ailleurs souvent d’ordre purement consultatives ou encore trop homogènes socialement. Pour respecter l’opinion des enfants, une consultation via les réseaux des membres de la Dynamique a été lancée afin de les faire s’exprimer sur leurs préoccupations majeures et leurs propositions autour de ces thématiques. Les résultats de cette consultation ont, entre autres, généré deux actes qui n’avaient pas été retenus au départ : la santé et l’environnement.

A travers cet ambitieux travail de co-rédaction, les associations, collectifs et ONG se fédèrent donc autour d’un objectif commun : convaincre le Gouvernement et le Parlement de prendre des engagements forts pour les droits de l’enfant. Il leur appartient désormais de passer de la « Convention » de papier aux « actes » effectifs, car investir dans l’enfance, c’est investir dans un avenir meilleur. C’est également se donner une chance d’atteindre durablement les Objectifs de développement durable auxquels la France s’est engagée à répondre. Espérons que ces propositions puissent infléchir la politique nationale de la France et son action de coopération internationale pour que la CIDE soit enfin véritablement respectée !

Anniversaire de l’Agenda 2030

Le 20 septembre 2019, le Ministère de la transition écologique et solidaire organisait l’anniversaire des 17 Objectifs de développement durable (ODD), adoptés à l’unanimité par les 193 États membres des Nations Unies le 20 septembre 2015 dans le cadre de l’Agenda 2030. 

Le Groupe Enfance, particulièrement engagé à sensibiliser et à mobiliser décideurs publics et société civile sur le lien entre ODD et droits de l’enfant, était présent à l’événement où il a sollicité plusieurs intervenant-e-s sur cette question. 

La matinée a été introduite par la Ministre de la transition écologique et solidaire, Madame Elisabeth Borne, qui a rappelé l’urgence de réagir pour atteindre les ODD d’ici 2030, et affirmé que l’écologie était la priorité de l’État. Se sont ensuite succédées plusieurs personnalités telles que Rémy Rioux, directeur de l’AFD, qui a appelé à un investissement complémentaire à l’aide publique au développement, laquelle « ne peut suffire à financer les ODD », ou encore Jennifer de Temmerman, députée du Nord investie dans la sensibilisation de ses homologues aux ODD et à l’origine de la création d’un groupe d’étude dont l’objectif est d’établir une méthodologie pour analyser les lois au prisme des ODD.

Elisabeth Borne, Ministre de la transition écologique et solidaire

Si l’on peut regretter que la question des droits humains – et des droits de l’enfant en particulier – était absente des interventions de ce début de matinée, le sujet de la jeunesse a néanmoins pour sa part été évoqué, plusieurs intervenant-e-s rappelant le rôle que les jeunes jouent dans la mise en place des ODD. Ainsi, François Taddei, co-fondateur du Centre de Recherche Interdisciplinaire, a plaidé pour une transformation du système éducatif et Agnès Langevine, vice-présidente de la région Occitanie, a partagé l’initiative qui permet aux habitant-e-s de sa région de s’exprimer sur les questions de développement durable dès l’âge de 15 ans.

C7 2019 : les droits de l’enfant au cœur de la lutte contre les inégalités

Du 1er au 3 juillet 2017 s’est tenu le Sommet du Civil 7 (C7), groupe d’engagement composé de représentants de la société civile et des acteurs de la solidarité internationale des États membres du G7 ayant pour objectif de porter les recommandations des acteurs non-étatiques dans le cadre des processus de négociation du G7.

S’inscrivant dans le cadre de la présidence française du G7 qui a fait de la lutte contre les inégalités sa priorité, le C7 était coordonné par la plateforme des ONG de françaises de solidarité internationale Coordination Sud. 

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est unnamed.jpg.Le 3 juillet, la matinée du C7 s’est organisée autour de trois tables rondes consacrées à la problématique des inégalités mondiales dans les secteurs de la santé et de l’éducation, avec le souci d’une prise en compte transversale du genre et du droit des enfants.

C’est dans ce cadre qu’est intervenu le Groupe Enfance, qui a rappelé l’urgence à se mobiliser et à investir dans les droits de l’enfant, incontournables pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030. 

Joëlle Sicamois, membre du comité de pilotage du Groupe Enfance et directrice de l’ONG Un Enfant Par la Main, a ainsi rappelé que « chaque enfant a droit à une éducation gratuite et de qualité, pierre angulaire pour la lutte contre les inégalités ». Elle était entourée, à l’occasion de cette table-ronde, de Marie-Ange Saraka-Yao, Directrice des financements de Gavi, l’Alliance du Vaccin, Salima Namusobya, Directrice exécutive de l’Initiative for Social and Economic Rights -ISER- (Ouganda), Agnès Soucat, directrice de la gouvernance et du financement des systèmes de santé à l’OMS, et Christopher Castle, Chef de la Section de la santé et de l’éducation de l’UNESCO.

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